Le secteur public tout comme ses agents sont chéris par les Français !

BFM s'engage

Le secteur public tout comme ses agents
sont chéris par les Français !

À l’occasion de la sortie du dernier baromètre ODOXA / BFM sur la Fonction publique et de la Journée des Nations Unies pour la Fonction publique, Médéric Monestier, Directeur Général de la Banque Française Mutualiste (BFM) est revenu sur l'attachement de nos concitoyens au secteur public.

  

« La Journée des Nations Unies pour la Fonction publique », proclamée en 2003 par l’Assemblée générale des Nations Unies, met en valeur le rôle de l’administration publique pour le développement et auprès des communautés.

 

Pour célébrer cette journée, l’Assemblée générale de l’ONU encourage, chaque année, les États Membres à organiser des activités spéciales pour souligner la contribution du service public au processus de développement.

 

Cette Journée internationale est donc l'occasion de mettre en avant à la fois le travail des agents de la Fonction publique et d'encourager les jeunes à choisir et à poursuivre une carrière dans ce secteur.

 

En tant que Directeur Général de la Banque Française Mutualiste, qui connaît particulièrement bien les agents du secteur public, je suis heureux qu’à cette occasion, notre baromètre des services publics(1) puisse souligner une fois de plus que les Français apprécient, non seulement leurs services publics, mais aussi les agents du secteur public eux-mêmes.

 

Rendez-vous compte, les Français, comme les agents, pensent que leur pays est celui qui dispose du meilleur service public en Europe, et les deux-tiers de nos concitoyens (65 %) ont une bonne opinion des agents qui travaillent dans le secteur public !

Plus encourageant encore, la cote d’affection des agents ne semble pas avoir été ébranlée par les nombreux conflits sociaux et les longs jours de grèves qu’ont vécus depuis ces trois derniers mois les usagers des transports en commun.

En effet, leur appréciation est toujours sensiblement la même depuis ces neuf derniers mois : les Français étaient 68 % à avoir une bonne opinion d’eux en mars dernier et 63 % en octobre de l’année dernière. Ils se situent aujourd’hui exactement à un niveau médian entre ces deux mesures.

En résumé, je constate que non seulement les Français aiment toujours autant leurs agents du secteur public, mais en plus ils les apprécient plutôt plus que leurs voisins Européens.

 

Si cette image est satisfaisante, c’est aussi parce que 69 % des Français pensent que les services publics ont un rôle primordial dans la sauvegarde des territoires en voie de désertification.

Une très large majorité d’entre eux est même convaincue que les services publics vont encore jouer à l’avenir un rôle très important pour le développement des territoires, notamment avec l’appui des référendums citoyens ou encore avec le déploiement des énergies renouvelables.

 

Sur un autre sujet, il est très intéressant de voir que, malgré les difficultés parfois vécues par les agents et largement connues du public, 7 Français sur 10 conseilleraient à un proche d’embrasser une carrière dans le secteur public. C’est sans doute là la plus belle preuve de l’attrait que suscite encore le secteur public auprès de nos concitoyens. Une vocation que la Banque Française Mutualiste soutient en accompagnant les agents du secteur public au quotidien.

 

Je n’ai en fait qu’un regret, que les agents du secteur public ignorent encore largement l’estime dans laquelle les tiennent leurs concitoyens : le sondage nous montre qu’ils sous-estiment de près de 20 points leur popularité réelle dans l’opinion.

 

J’espère qu’à l’occasion de cette belle initiative qu’est la « Journée des Nations Unies pour la Fonction publique », notre étude pourra être largement portée à la connaissance de nos concitoyens et qu’ainsi les agents, comme l’ensemble des Français, seront mieux informés de l’affection réelle portée par les Français à leur secteur public et à ses agents.

 

Ce ne serait bien sûr qu’un des intérêts de cette journée, mais ce serait déjà beaucoup.

 

Sources :

(1)   Sondage réalisé auprès d’un échantillon de 1 030 Français et de 2 965 Européens du 7 au 31 mai 2018.